Accéder au contenu principal

Dépôt de vos factures électroniques destinées à vos clients publics à compter du 1er janvier 2018

À compter du 1er janvier 2018, la facturation électronique devient obligatoire pour les entreprises fournisseurs du secteur public (État, collectivités locales, hôpitaux, établissements publics, etc.) de taille intermédiaire (250 à 5 000 salariés), comme elle l'est depuis janvier dernier pour les entreprises de plus de 5 000 salariés. Elle le sera au 1er janvier 2019 pour les petites et moyennes entreprises (10 à 250 salariés) et au 1er janvier 2020 pour les très petites entreprises (moins de 10 salariés).
L'administration met à votre disposition un portail Internet (« Chorus Pro ») permettant de dématérialiser facilement, gratuitement et de façon sécurisée vos factures. Plusieurs dizaines de milliers de fournisseurs ont ainsi déposé depuis le début de l'année plus de six millions de factures dématérialisées.
Vous comptez sans doute, vous aussi, parmi vos clients, des collectivités locales, des ministères ou des hôpitaux. Alors n'attendez plus pour réduire votre charge administrative et améliorer la compétitivité de votre entreprise. Car la facturation électronique, c'est :
  • un gain de temps dans l'envoi, le traitement, le suivi de vos factures ;
  • des économies d'affranchissement et d'archivage papier ;
  • le suivi en ligne sur Chorus Pro du traitement de vos factures.
Pour tout savoir sur la facturation électronique, rendez-vous sur le site Internet « Communauté Chorus Pro » à l'adresse https://communaute-chorus-pro.finances.gouv.fr.
Vous y trouverez toutes les informations utiles pour comprendre le fonctionnement de Chorus Pro et choisir le mode de raccordement ou d'utilisation qui conviendra le mieux à votre organisation.
Nous vous remercions de votre confiance.
La Direction générale des Finances publiques
Retrouvez la DGFiP sur Twitter (@dgfip_officiel) et sur Facebook (Direction générale des finances publiques)

Posts les plus consultés de ce blog

Porsche et l’électrique : marche arrière ou stratégie ?

  Porsche et l’électrique : recul ou stratégie ? Décryptage 2025     Entre réalités industrielles, évolution de la demande et pressions réglementaires, Porsche ajuste sa trajectoire électrique. Signe d’un recul ou d’une maturité stratégique ? Voici une lecture claire et structurée pour comprendre les enjeux. 1) Où en est la demande pour les Porsche électriques ? La phase d’hypercroissance des ventes de véhicules électriques se normalise. Les acheteurs premium comparent autonomie réelle , temps de recharge , plaisir de conduite et valeur de revente. Les attentes diffèrent selon les régions : l’ Europe pousse fort l’électrification, la Chine est très concurrentielle, l’ Amérique du Nord reste attentive à l’ infrastructure de recharge . Le coût total de possession compte, même en haut de gamme : prix, aides, assurance et énergie influencent le choix final.  💡 À retenir Le ralentissement n’est pas un désintérêt pour l’électrique...

Cameroun-Exploitation-Production / Total va céder ses activités à Perenco

Le groupe pétrolier français Total a annoncédans un communiqué  mercredi 10 novembre 2010, qu'il envisage de céder ses activités d'exploitation-production à la société française Perenco. Toutefois, aucune donnée d'estimation n'a été précisée en ce qui concerne le montant de la transaction.  Le groupe pétrolier Total a par ailleurs, déclaré que sa filiale au Cameroun (Total Cameroun SA) générait environ 0.3 % de sa production totale, soit 40.000 barils /jour. Cependant, une convention a été signée entre Total et Perenco pour valider la vente des 75,8 % d'intérêt que détiennent Total dans sa filiale Total E&P Cameroun (société camerounaise), 20 % étant détenus par la Société Nationale des hydrocarbures (SNH) et 4,2% par le groupe Paris Orléans-Groupe Rothshild. Malgré cette transaction, Total entend rester un acteur de l'industrie pétrolière au Cameroun, et poursuivre ses activités dans le raffinage et la distribution de produits pétroliers dans le pays. ...

Raymond Domenech réclame plus de 2 millions d'euros à la Fédération de football

Le Post Qu'il paraît déjà loin, le temps où Raymond Domenech dirigeait l'équipe de France de football... Pourtant, en coulisses, le combat fait toujours rage entre le clan Domenech et les huiles de la Fédération française de foot (FFF). Après le licenciement de Domenech pour faute grave, au début du mois de septembre, la  " Fédé "  avait semble-t-il privilégié l'idée d'une transaction avec l'ancien coach, afin d'éviter une possible – et infamante - défaite judiciaire aux Prud'hommes. La discrète rencontre entre les avocats des deux parties, fin septembre, avait semblé accréditer la thèse d'un divorce amiable. Plusieurs années de salaire Mais la discussion a semble-t-il tourné court. A tel point que, la semaine dernière, Fernand Duchaussoy, le patron de la FFF, affirmait qu'il  " n'y a pas de raison de négocier ou que la Fédération donne de l'argent [à Domenech] " . Le message a été reçu cinq sur cinq par l'inté...