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Articles

Affichage des articles du décembre 26, 2010

BMOI: Trois banques pour la reprise

AFRIQUE HEBDO Article | December 28, 2010 | By Toma La vente des actions de BNP Paribas au sein de la BMOI a été confirmée par le quotidien économique français, « Les Echos », vendredi dernier. Ce journal confirme également l'intérêt de la BGFI (Banque gabonaise et française internationale) au rachat de 70 % des actions de la BMOI que détient BNP Paribas. D'après les remarques d'un aimable lecteur, « Les Echos » annonce par ailleurs que c'est la BRED qui se positionne pour le rachat et non la BPCE (Banques populaires et des Caisses d'Epargne) qui est la maison mère de la BRED. D'après notre lecteur, le positionnement de la BRED pourrait « rassurer les salariés de la BMOI » car l'appartenance de la BRED à la BCPE « conforte sa solidité et sa capacité à reprendre » la banque malgache. Dans son analyse sommaire, ce lecteur estime que « la BGFI ? en dépit de ses ambitions, ne dispose pas des mêmes compétences et facultés à reprendre la BMOI ». « La BMOI ...

Vol AF447: la justice brésilienne condamne Air France à verser 540.000 euros

AFP RIO DE JANEIRO — La justice brésilienne a condamné la compagnie Air France à verser une indemnité de quelque 540.000 euros à la famille de quatre victimes de l'accident du vol AF447 Rio-Paris qui s'était abîmé en plein Atlantique le 1er juin 2009, avec 228 personnes à bord. Interrogé mardi par l'AFP pour savoir si Air France ferait appel, le service de presse d'Air France à Sao Paulo a déclaré "que la compagnie ne commentait pas les décisions judiciaires et qu'elle ne diffuserait aucun communiqué". Le juge Alberto Republicano de Macedo du tribunal de Niteroi, ville située de l'autre côté de la baie de Rio, a condamné lundi soir la compagnie aérienne française pour "dommages moraux" subis par la famille des quatre victimes. L'action en justice a été requise par les parents et les grands-parents de Luciana Clarkson Seba, 31 ans, qui se trouvait à bord de l'Airbus A330 avec son mari Paulo Valle Mesquita, 33 ans, et ses beaux-...

Le Crillon vendu à un prince saoudien

Le Parisien L'hôtel de Crillon, prestigieux palace centenaire de la place de laConcorde (VIIIe), a été vendu à un « membre éminent de la famille royale d'Arabie saoudite », a annoncé, hier, dans un communiqué le vendeur, Groupe du Louvre, filiale du fonds américain Starwood Capital. Ce dernier en était propriétaire depuis 2005. La vente aurait été conclue pour un montant d'environ 250 millions d'euros, auxquels s'ajouterait une centaine de millions d'euros de travaux pour la rénovation du palace. La façade est d'ailleurs en cours de restauration. Le Crillon, chef-d'œuvre de l'architecture du XVIIIe siècle, compte 147 chambres et suites et emploie environ 360 personnes. Starwood Capital a déjà cédé cet été les murs d'un autre monument du luxe parisien, le Lutetia, hôtel emblématique de la rive gauche, vendu à l'israélien Alrov. En 2006, Starwood Capital avait annoncé vouloir lancer une chaîne de palaces Crillon dans le monde… avant de se ...

Sables bitumineux : Le jackpot des sociétés pétrolières

Madagascar Tribune lundi 27 décembre 2010 Avec 1% de recettes pour l'Etat contre 99% pour les sociétés exploitantes, il n'est pas certain que Madagascar sorte gagnante de l'exploitation des sables bitumineux, une activité qui est de plus extrêmement néfaste pour l'environnement. Dans le partage des richesses pétrolières de Madagascar, s'il y a un gagnant, on ne peut pas dire que ce soit l'État malgache, mais plutôt le groupe français Total, et, dans une moindre mesure, d'autres sociétés pétrolières de plus faible envergure, dont Madagascar Oil. En effet, c'est une véritable braderie qui a été faite en faveur de ces entreprises, l'État ne demandant, pendant 10 ans, qu'1% des recettes liées de l'exploitation de ces richesses pétrolières, ce qui laisse 99% du gâteau aux sociétés exploitantes, d'après les informations publiées sur le site Mediapart. Si Total est le grand gagnant, c'est qu'il a acquis 60% du plus gr...

Les Chinois font bondir les enchères sur le marché parisien d’art asiatique

Une salle des ventes de l'Hôtel Drouot, à Paris. Par RFI Les marchands et les collectionneurs chinois sont très présents dans les salles des ventes de Paris et avec eux, les enchères des objets de l'époque impériale s'envolent. Revanche sur la période de la Révolution culturelle ou bien achats purement mercantiles, les salles des ventes parisiennes n'ont pas toutes le même avis sur ce boum. Des marchands et des collectionneurs asiatiques, essentiellement des Chinois, ont participé aux ventes parisiennes dédiées à l'art d'Asie, durant ce mois de décembre. Ces acheteurs ont fait monter les enchères vers des sommets pour obtenir l'achat d'objets chinois rares, surtout lorsqu'ils portent des marques impériales. Vase Imperial forme «tianqiuping» (sphère céleste) en porcelaine décorée en émaux polychromes de la Famille Rose, Chine, époque Yongzheng (1723-1735). www.drouot.com L'Hôtel Drouot, à Paris, a réalisé sa meilleure performance...